Au commencement, j’avais des idées bien arrêtées, des plans précis, et la conviction de savoir où j’allais. Tout était organisé, et prévu, enfin c’est ce que je pensais…
Et puis je suis arrivée dans cette nouvelle région, nouveau cadre de vie et j’ai compris.
Le plan change
Pas une fois, presque toujours.
Il y a ce qu’on imagine et puis il y a la vie, la vraie. Avec notre environnement, les enfants, le travail, les animaux… Surtout les animaux !
Tout ce que j’avais projeté, s’est peu à peu dispersé. Alors on a du s’adapter puis réadapter encore et encore.
Et avec le temps, j’ai appris à prendre du recul.
Des problèmes qui me semblaient importants ne le sont plus vraiment. Quand on prend de la distance, on voit plus clair et on s’apaise plus vite.
Souvent, ce n’est pas la journée que l’on avait prévue mais au fond, ce n’est pas grave.
On trouve des solutions, on s’ajuste, encore et encore, parce que la vie c’est ça : ça bouge, ça surprend, ça fatigue aussi, c’est vivant quoi !
Il y a des galères, des moments de joie, d’autres plus lourds et on avance avec tout ça…
Finalement
Que vous soyez à la ville ou à la campagne, on construit une vie qui ne ressemble pas forcément à ce qu’on avait imaginé : pas linéaire, pas parfaite, pas toujours facile mais une vie qui doit se rapprocher, doucement mais surement de qui l’on est vraiment.
Comme ça, alizée.

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